Ballade contée du Bourg 2010

Un article de Patrimoine-Saint-Herblain.

A l'époque la commune et le quartier des roties (où est située la caserne des pompiers actuellement) était rurale. Où est situé actuellement la nouvelle caserne était installé un camp allemand dans les années 50. Quand il y a eu la grande débacle, même les allemands venaient s'approvisionner. Mme MAILLARD, agricultrice à la rabotière venait livrer en voiture à cheval, le lait dans les maisons, tous les jours. Un habitant du quartier des roties


J'ai connu étant gamine les champs dans le Bourg, derrière la mairie, nous allions chercher notre lait à la ferme plaud, avec notre bidon. Nous avons toujours habité le Bourg. Etant gamine, je me souviens des crues dans le Bourg, la vallée était recouverte d'eau. Pierre BLARD était mon grand-père. Il a assuré la fonction de Maire après Eugène de la Gournerie, pendant la guerre. Il a donné son nom à une rue. Dans les 65 à 70, il y avait dans le Bourg la fête des fleurs, il y avait des chars qui défilaient. Mireille et Chantal du Bourg

Rue du Général ZIMMER, en contrebas, près de l'entreprise Gétin, j'ai connu le champ inondé qui était comme un lac, après un violent orange. J'ai du mal à croire que des constructions soient possibles à cet endroit actuellement. Ca fait 27 ans que j'habite le Bourg, j'y ai connu la construction des arcades. Il y avait avant beaucoup plus de petits commerces (droguerie, graineterie, voilage, magasin de réparation de vélo...). Le Bourg était plus vivant que maintenant. Et maintenant, il évolue d'un seul coup avec toutes ces nouvelles constructions. En 84, j'ai croisé un jour dans le bourg une vieille dame avec une coiffe bretonne sur la tête, je ne sais pas si elle habitait St-herblain mais en tout elle m'a marqué. Dans les années 90, la zone Atlantis a été construite et à remplacer les champs. Nous avons connu également la construction du pont de Cheviré. En 87, je me souviens du nuage toxique, je n'avais pas pu revenir à mon domicile, il fallait évacuer la commune et j'ai dû pendant toute une journée être héberger chez mes parents à Angers car je n'avais pas l'autorisation de rentrer chez moi. Rémy et Véronique du Bourg

Nous sommes arrivés aux thébaudières en 92, et dans le Bourg en juillet 95, nous n'avons pas l'impression d'habiter une commune de 50000 habitants. Le Bourg on a l'impression que les quartiers se sont développés sans lien entre lieu, et qui sont autonomes et ce n'est pas évident à gérer pour avoir une identité commune. Au sillon en 92-95, on recevait des amis, une qui était moscovite, il y avait encore des vaches, pour elle ce n'était pas la Ville. Christian et Françoise accompagnés de Clémence et Aude

La première mairie était située à la place de la Poste du Bourg. A côté de la mairie, il y avait l'école public des garçons. L'école Ste Marie était déjà située rue du Calvaire. Il n'y avait à l'époque que des champs. Dans les années 30-40, j'ai connu les crues dans le Bourg. Dans les années 50-60, les archives de la Mairie ont été inondées à cause d'un fort orage. Une herblinoise du Bourg depuis 81 ans !


Livre d'or : - très intéressant - bonne idée de proposer plusieurs animations à suivre - les contes étaient intéressants - dommage qu'il n'y ait pas eu le même conteur dans tout le circuit (R.CAVE) - dommage qu'il n'y ait pas eu plus de contes - pas de lien entre la première partie du circuit et la deuxième - pourquoi ne pas imaginer des questionnaires pour les enfants pour les faire participer à la manifestation - espacer les groupes - à renouveller !